05/09/2012
03/09/2012
Arrêt sur Image
FUTUROSCOPE Poitiers œuvre semi-pérenne
Tout en mouvement et en spatialité, la construction légère
fige dans l’espace les rebonds d’une balle tombée de là haut, métaphore de
l’énorme sphère de la Cité du Numérique qui aurait dévalé la pente, se jouant avec humour de
l’apesanteur.
Visible jusqu'en 2014, Arrêt sur image est une création associée de MH Richard et Stéphan Bohu
Rosae Plasticae, Cahors Juin Jardin 2012
28/05/2012
GRAF
Le chant des Cailloux, Taillebois, Orne: 400 bambous peints. Parcours d'Art Actuel en Suisse Normande, ARTerritoire,
Le Chant des cailloux est vert, des verts déclinés dans les ombres des arbres, l'acide de la prairie, les reflets de l'eau sur les pierres de la rivière ...
Les centaines de tiges de bambou s'habillent elles aussi de toute une gamme de verts, mais également d'un rouge vif, marquant une écriture des plus visibles dans le paysage. L'accumulation de tiges rouges joue avec l'espace, l'apesanteur. Elle se détache du paysage sans cesser de lui appartenir. Contrairement aux éléments rouges, les tiges vertes qui complètent l'ossature de l'arbre se camouflent dans la verdure du feuillage.
L'intention est de partir à la conquête d'un espace nu, situé au bout des branches de l'arbre choisi. Le matériau, le bambou léger et résistant, la nature du noisetier, souple et solide à la fois et la triangulation des tiges fermement maintenues les unes aux autres, permettent cette avancée dans le vide. On pourrait considérer que les 100 tiges de bambou rouge font œuvre, alors que les vertes, le noisetier et tout le paysage en sont le support. Où, qu'au contraire, l'ajout est intrinsèquement liée au noisetier, au site et que l'ensemble devient œuvre.
17/05/2012
Bois de Poche
Pour "Jardins en Métamorphose", parc de Cluny, Thiais
A
l’entrée du parc paysagé, l’eau de la fontaine joue, pour quelques semaines, avec
le feu : Bois de poche rassemble soixante allumettes géantes prêtes à
flamber!
Les allumettes : le seul bois que l’on promène communément dans sa poche, de nos jours tout du moins! Dans le bois… On s’y perdait, on y ramassait des fagots pour se chauffer. Le loup n’y est plus, feux de bois, bois de chauffe, disparus ! La fourche d’un tilleul ancien du parc de Cluny accueille une sorte de nid révolutionnaire, l’accumulation d’un élément répétitif, une allumette hors échelle qui dégringole de son arbre originel dans un mouvement darwinien… L’allumette descend effectivement de l’arbre dont elle est issue et offre une métaphore saisissable par le vaste public que composent les usagers du lieu. Commissariat: Marie Deparis
Les allumettes : le seul bois que l’on promène communément dans sa poche, de nos jours tout du moins! Dans le bois… On s’y perdait, on y ramassait des fagots pour se chauffer. Le loup n’y est plus, feux de bois, bois de chauffe, disparus ! La fourche d’un tilleul ancien du parc de Cluny accueille une sorte de nid révolutionnaire, l’accumulation d’un élément répétitif, une allumette hors échelle qui dégringole de son arbre originel dans un mouvement darwinien… L’allumette descend effectivement de l’arbre dont elle est issue et offre une métaphore saisissable par le vaste public que composent les usagers du lieu. Commissariat: Marie Deparis
01/04/2012
Nourriture Terrestre, oeuvre in situ pour le patio du collège René Cassin à Athis de l'Orne
Athis de l'Orne se situe à 60 km au sud de Caen, dans un cadre rural.L'artiste s'empare de ce micro-territoire qui lui est confié, aride et blanc, pour
y installer une vie agricole qui joue avec les échelles grâce à la présence de cinq
personnages en action. L'idée de nourriture est déjà présente dans les paysages alentours, travaillés pour en produire, et dans l'environnement proche dédié à sa consommation.
Les matériaux glanés à Athis, Vervent et Taillebois, boites de bois au passé
chargé d'histoires,terre noire du sous bois ou rousse des champs, tiges de maïs,
composent une géographie imaginaire que se partagent l'homme, la nature et le rêve. L’œuvre parle de la terre avec cette question: est-elle à ce jour ce jardin dont nous aurions rêvé?
la suite des image est complétée par les commentaires des collégiens:Les humains refont leur monde dans un autre monde...
12/09/2011
L’eau, dans le port d’hiver de Passay, donne un avant-goût du lac caché : Grand Lieu, réserve naturelle immense dont on ne mesure l’étendue que par bribes, derrière les joncs, ou du haut de quelques clochers. Cette masse d’eau fluctuante, sauvage et invisible est accessible à Passay où l’on m’a à peine autorisée à poser cette ponctuation verte qui crée l’interface entre l’activité humaine et le site préservé. L’image d’une eau domestiquée, celle que l’on pose sur la table, multipliée par les reflets, conserve sa position verticale, se déplace doucement sur l’eau, flotte, eau sur l’eau.
11/09/2011
16/06/2011
Jardin Oblique, Manoir du Tourp, cap de la Hague
Le jardin appelé « jardin des terres australes » a été conçu et planté il y a une dizaine d’années par le paysagiste Thierry Jourd’Heuil. C’est un jardin où on se retrouve encadrés par une végétation quasiment sans fleurs: celle-ci est dense, sauvage et l’impression d’être dans un espace clos est renforcée par la convexité du terrain.
Folie rose
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